ROME, Italie – Après la présentation des trois candidats par la Conférence PACC, le Ministre général, avec le consentement de son définitoire général, a nommé définiteur général frère Victorius Dwiardy. Au moment de sa nomination, frère Victorius était ministre provincial de Pontianak, Indonésie. Il succède ainsi à fr. Cesar Acuin qui a présenté sa démission le 17 juin dernier pour des raisons de santé.
François écoute les souffrances des migrants de Lampedusa
« Je vous remercie pour l’accueil. Nous prierons les uns pour les autres, et pour ceux qui ne sont plus là » a lancé le pape François lundi matin, pour sa première visite hors de Rome, à Lampedusa, cette île de la mer Méditerranée située au large de la Sicile et à une centaine de kilomètres de la Tunisie.
Des migrants l’ont accueilli peu après 9h30 puis remercié pour sa visite. Ils ont attiré son attention sur leur situation. Peu avant, sur un bateau des gardes côtes italiens, il a lancé à la mer une couronne de fleurs en mémoire des migrants morts lors de leur traversée, après avoir prié pendant quelques minutes.
Des migrants ont raconté au pape qu’ils étaient arrivés sur l’île après avoir beaucoup souffert, après avoir fui leur pays pour des raisons économiques et politiques. Leur problème expliquent-ils : ils sont tous mineurs. Ils sont revenus sur les « obstacles » rencontrés, les souffrances subies, comme les « trafiquants qui les ont enlevés, flagellés ». Ils ont enfin demandé l’aide du Saint-Père, comme celle des pays européens, avant de remercier Dieu.
7 800 migrants depuis le début de l’année
Porte d’entrée du territoire européen pour des centaines de milliers de migrants en quête d’un avenir meilleur, la petite île de 20 km2 n’offre souvent pas d’autre perspective que de poser le pied sur le sol italien pour déposer une demande d’asile auprès de l’Italie et de l’Union européenne. Les réfugiés arrivent souvent sur des embarcations de fortune, de vieux bateaux de pêche ou des bateaux pneumatiques surchargés, à l’issue d’un périple dangereux et exténuant. 40 personnes sont mortes lors de la traversée depuis le début de l’année 2013, selon des chiffres officiels.
Les réfugiés de Lampedusa viennent principalement des régions pauvres de l’Afrique (Somalie, Ethiopie) et des zones de conflit du Moyen-Orient (Irak, Syrie, Afghanistan). En 2011, avec les printemps arabes, près de 50.000 personnes avaient débarqué sur Lampedusa, venant de Libye et de Tunisie. Les autorités s’étaient alors retrouvées complètement débordées.
Dimanche encore, à la veille de la visite du Pape, une centaine de migrants ont été secourus par les autorités italiennes. Depuis janvier 2013, 7 800 personnes sont arrivées sur l’île de Lampedusa, deux fois plus que l’an dernier sur la même période.
Angélus : « Lumen Fidei peut être utile à qui est à la recherche de Dieu »
Comme lors de la messe qu’il venait de célébrer en compagnie des séminaristes et des novices, le pape François est revenu lors de la prière de l’Angélus sur l’Evangile de ce dimanche et sur le sens de la mission. Devant une marée de parapluies et d’ombrelles déployés pour se protéger du soleil estival sur une place Saint-Pierre bondée comme tous les dimanches, le Pape a rappelé que « Jésus ne veut pas agir seul ». « Il est venu apporter au monde l’amour de Dieu et veut le diffuser à travers la communion et la fraternité ».
Se référant aux soixante-douze disciples que Jésus envoie, le Pape explique que les douze apôtres représentent les évêques et leur successeurs et que ces soixante-douze sont le symbole « des prêtres, des diacres mais aussi des catéchistes, des laïcs qui s’engagent dans les missions paroissiales, des personnes qui travaillent aux côtés des malades, des handicapés ou des marginaux ».
Le but de cette communauté ainsi formée n’est pas « de se socialiser, de passer du temps ensemble mais d’annoncer le Règne de Dieu, et cela, c’est urgent ! » s’est exclamé le Pape. « Il n’y a pas de temps à perdre en bavardage, nous ne devons pas attendre le consentement de tous, nous devons aller et annoncer » a-t-il exhorté. « Semons la vie, la santé, le réconfort dans les périphéries du monde ». Nous ne devons pas nous « vanter » de cette mission. « Notre joie est celle d’être les disciples du Seigneur qui nous donne sa grâce ».
Vivre pour les autres
« Qu’il est beau de ne pas vivre pour soi-même mais pour aller et faire le bien » s’est ainsi exclamé François. S’adressant directement aux jeunes présents sur la place, il leur a demandé : « êtes-vous courageux pour cela ? avez-vous le courage d’entendre la voix de Jésus ? c’est beau d’être missionnaire ». Et avant de conclure, il les a exhortés à ne pas « avoir peur d’être joyeux ; n’ayez pas peur de la joie que nous donne le Seigneur quand nous le laissons entrer dans nos vies ».
Après la récitation de la prière de l’angélus, le Pape est ensuite revenu sur un des événements majeurs de cette semaine : la publication de l’encyclique Lumen Fidei. Rappelant que ce projet fut commencé par Benoît XVI, il a expliqué que nous avons tous « besoin d’aller à l’essentiel de la foi chrétienne, de l’approfondir, et de la confronter avec les problèmes actuels. » « Cette encyclique, au moins en certains endroits, peut être utile même à qui est à la recherche de Dieu et du sens de la vie » a-t-il reconnu.
Le Pape a ensuite salué les 1500 jeunes du diocèse de Rome qui s’apprêtent à partir pour les JMJ de Rio de Janeiro. En tout, six mille jeunes Italiens participeront à la rencontre des JMJ cette année.
Le pape accorde l’indulgence aux participants des JMJ de Rio
Dans le cadre de l’Année de la foi, le pape accorde le don des Indulgences à l’occasion des Journées Mondiales de la Jeunesse, qui auront lieu à Rio du 22 au 29 juillet prochain : c’est ce qu’annonce un décret du Saint-Siège publié le mardi 8 juillet 2013.
François désire ainsi que les jeunes, en communion avec les fins spirituelles de l’Année de la foi lancée par le pape émérite Benoît XVI, puissent obtenir les fruits espérés de la sanctification des 28e JMJ, dont le thème est « Allez ! De toutes les nations faites des disciples ». Le pape a décidé d’accorder ces indulgences à la suite d’une audience, le 3 juin dernier, avec le cardinal Monteiro de Castro, Grand Pénitencier.
Les jeunes, et tous les fidèles qui s’y seront préparés, pourront donc recevoir le don des Indulgences, sous deux formes : l’indulgence plénière et l’indulgence partielle. La première s’obtient une fois par jour aux conditions habituelles, à savoir la confession sacramentelle, la communion eucharistique et la prière à l’intention du pape. Elle est aussi applicable, par mode de suffrage, aux âmes des fidèles défunts, ainsi qu’aux fidèles réellement repentis et contrits, et qui participent aux rites sacrés et pieux qui se dérouleront à Rio de Janeiro.
La seconde, l’indulgence partielle, est accordée aux fidèles, où qu’ils soient durant la rencontre des JMJ, chaque fois que, au moins avec l’âme contrite, ils prieront Dieu, concluant ainsi la prière officielle des Journées Mondiales de Jeunesse, et quand ils invoqueront la Vierge Marie, reine du Brésil, et les autres saint patrons les stimuler et les renforcer dans leur foi et enfin de les conduire vers une vie sainte.
Le Pape aux séminaristes : « Soyez authentiques et cohérents ! »
Les six mille séminaristes et novices venus à Rome dans le cadre de l’année de la foi en pèlerinage, ne sont pas prêts d’oublier leur rencontre avec le pape François. Au cœur de leur séjour, ils ont pu entendre la parole forte et directe du Pape, qui, dans son style désormais bien connu, n’a pas hésité à lâcher son texte et à s’adresser à eux sans ménagement. Pendant près d’une heure, dans une salle Paul VI réchauffée par les témoignages et les chants qui ont précédé son intervention, François a parlé de la vocation, de la joie, de la cohérence entre leur engagement et leur vie, dénonçant sans ambages certains comportements de prêtres. Les jeunes participants ont réservé un accueil enthousiaste et chaleureux au Pape, accueilli dès son arrivée par des vivats et des chants. La complicité s’est établie d’emblée entre le Pape et l’assistance. Les boutades et la franchise désormais proverbiale du Pontife ont déclenché les rires et les applaudissements d’un auditoire conquis et attentif. François, dans une catéchèse en grande partie improvisée, a tenu à rappeler avec force la beauté de la consécration, comme don plénier et joyeux de sa personne au Christ et à l’Eglise. Trois mots-clés ont été le fil-conducteur de cette catéchèse très personnelle, vivante et imagée : joie, fécondité et authenticité. « Le choix définitif est difficile aujourd’hui », a d’abord reconnu le Pape, se référant tant au sacerdoce qu’au mariage ; la faute à une « culture du provisoire » dont nous sommes les victimes, à laquelle nous sommes soumis, et dont il faut se libérer, parce que « dangereuse ». « Pas de sainteté dans la tristesse ! » François est ensuite revenu sur la principale caractéristique du consacré : la joie. Et d’exhorter les aspirants au sacerdoce et à la vie religieuse à être de vivants témoins de la joie du Christ. « Il n’y a pas de sainteté dans la tristesse » a martelé le Pape. Et de poursuivre, « la joie ne nait pas des choses que l’on possède. (…) Ca me fait mal quand je vois un prêtre ou une sœur avec une voiture ‘dernier cri’. Ce n’est pas possible ». « S’il vous plait ! Pas de prêtre ou de sœur avec des têtes de piment au vinaigre ! » a lancé le Pape devant une assistance hilare. Fécondité pastorale « Mais d’où vient ce manque de joie » que l’on peut voir chez certains consacrés ? interroge le Pape. D’un célibat mal vécu, stérile, source d’une véritable insatisfaction. « Le célibat est un chemin de maturation vers la paternité/maternité spirituelle », rappelle François. « Si un prêtre n’est pas père, si une sœur n’est pas mère, ils deviennent tristes », observe-t-il encore. Cette absence de paternité/maternité spirituelle engendre tristesse et stérilité, et « cela n’est pas catholique ! » conclut François. La joie du consacré découle ainsi de sa fécondité pastorale et la nourrit. Authenticité et cohérence doivent caractériser les consacrés Le Pape a enfin appelé séminaristes et novices à « l’authenticité ». Les jeunes ont une aspiration naturelle à la cohérence, note le Pape, et ils sont « dégoûtés quand ils voient des prêtres ou des religieuses qui ne sont pas authentiques », qui, comme les Pharisiens, que dénonce Jésus, se complaisent dans l’hypocrisie et la duplicité. Aux formateurs, aux religieuses et aux prêtres plus âgés de donner « un exemple cohérent ». « Il est nécessaire que nous, prêtres et sœurs, soyons cohérents avec notre pauvreté, insiste François. Quand on commence à considérer que l’argent constitue le principal intérêt d’une institution éducative, ou paroissiale, ça ne va pas. Ca ne va pas, a alors insisté le Pape, c’est une incohérence ». « Les autres doivent pouvoir lire l’Evangile dans nos vies », a ajouté François, malgré les « limites » et les « péchés » de chacun. Le pape François a enfin donné rendez-vous aux séminaristes et aux novices pour la messe de dimanche en la basilique Saint-Pierre. Une dernière fois, il les a encouragés à aller de l’avant « avec joie, avec cohérence, avec le courage de dire la vérité, de sortir de soi pour rencontrer Jésus dans la prière et de sortir de soi pour rencontrer les autres et leur donner l’Evangile. »
2013-07-06 Radio Vatican
Ouverture de Jubilée d’Argent
Ouverture de Jubilée d’Argent et fête des 50 ans de prêtrise du Père Mario Capriotti
Le 4 octobre 1987, quatre frères mineurs capucins de nationalité italienne, sur invitation de Nosseigneurs Christophe ADIMOU et Isidore de SOUZA foulaient le sol béninois qui devenait dès lors une terre de mission et d’implantation de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins afin de témoigner et d’enrichir l’Eglise locale du charisme franciscain. Pour marquer les 25 ans de cette présence missionnaire, une série de manifestations seront organisées de la période du 3 octobre 2011 au 4 octobre 2012 déclarée année jubilaire. Les Frères Vittore FIORINI, Giansante LENTI, Mario CAPRIOTTI et Vincenzo FEBI ont été les premiers ambassadeurs de l’Ordre des Frères Mineurs Capucins qui ont foulé le sol béninois, après les tentatives du XVII siècle vouées à l’échec pour des raisons d’incommodité liées au climat. Témoigner, faire connaître et implanter l’Ordre franciscain dans ses diverses formes et collaborer avec l’Eglise locale dépourvue encore de prêtres en nombre suffisant : tels étaient les objectifs assignés à ces pionniers de l’implantation de l’Ordre franciscain au Bénin. En attendant la construction et l’intégration de leur couvent, chose qui sera effective en 1989, ils ont été accueillis à la paroisse Saint Martin de Cotonou par le Père Alfred QUENUM. Après s’être familiarisés avec le milieu béninois, le pasteur de l’archidiocèse de Cotonou leur confia l’administration de la station Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus PK6 érigée en paroisse le 16 avril 1989 du fait de leur présence. Les frères capucins ont assuré la gestion de cette paroisse jusqu’en septembre 2008 où ils ont transféré l’administration au clergé diocésain après la construction de l’Eglise. Dans ce même diocèse, ils assurent jusqu’à ce jour l’animation spirituelle des groupes de prière de Padre Pio. A cela s’ajoute la fondation de la Jeunesse franciscaine et l’Ordre franciscain séculier qui constituent des groupes réservés aux laïcs jeunes et adultes qui aimeraient vivre au cœur de la société le charisme franciscain. Par ailleurs, sur invitation du Père Gilbert DAGNON, fondateur de la congrégation des Filles de Padre Pio, ils contribuent à la formation des futures religieuses. Sensibles aux besoins de l’entourage, les capucins ont fondé des orphelinats en vue d’assister les orphelins et les enfants vulnérables. Les capucins sont également reconnus pour leur disponibilité constante à écouter la confession des fidèles, le port de la communion aux malades et la pastorale dans les milieux pauvres. En dehors de l’archidiocèse de Cotonou, sur invitation de Mgr Martin ADJOU, ils se sont installés en 2003 dans le diocèse de N’Dali. Dans ce milieu, ils assurent la charge pastorale de la paroisse Saint André d’Ina et se donnent surtout à la première évangélisation, la catéchèse et la pastorale des malades. De plus, ils offrent également des aides diverses en matière de santé et des urgences sanitaires dans cette localité. Ils ont favorisé aussi l’accès de la population à l’eau potable par la réalisation des forages et puits ainsi que la construction d’un foyer en 2007 au profit des élèves et étudiants dont les domiciles sont éloignés des collèges et centres universitaires. Ils ont aussi grâce au soutien de certains donateurs italiens équipé le laboratoire d’un collège de N’Dali. En 2008, Mgr René-Marie EHOUZOU, leur a ouvert les portes du diocèse de Porto-Novo en érigeant la station Saint Paul de la Marina Pk 10 en paroisse. Dans ce diocèse, les frères capucins ont construit à Djèffa (dans la commune de Sèmè-Podji derrière CAJAF COMON) un orphelinat et une école primaire, le tout situé sur un domaine de 3 hectares. Depuis leur installation au Bénin, les capucins ont ouvert leurs maisons aux jeunes béninois désireux de suivre le Christ sur les pas de Saint François d’Assise. Ainsi, plusieurs béninois se sont déjà engagés définitivement dans cet Ordre. Tous ces motifs constituent une grande action de grâce que les frères capucins célèbreront au cœur des noces d’argent de leur présence au Bénin du 3 octobre 2011 au 4 octobre 2012.
” Comment rendrai-je grâce au Seigneur pour tout le bien qu’il m’a fait ? J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur “, tel est le motif de reconnaissance du Frère Mario CAPRIOTTI, qui a été ordonné prêtre à jamais il y a 50 ans. Car à en croire ce dernier, c’est par pure prévenance divine qu’il est monté à l’autel du Seigneur. Au cours de l’homélie que l’heureux jubilaire a présenté, il a fait une brève historique de son cheminement et a indiqué les différentes fonctions qu’il a exercées durant ses 50 ans de prêtrise. A cet effet, 26 ans de son ministère sacerdotal ont été passés en Italie tandis que 24 ont été accomplis au Bénin. En dehors des célébrations communes à tous les prêtres (baptême-communion -confirmation-mariage-confession), le Frère Mario s’est rendu disponible au Bénin à travers l’assistance de quelques groupes ecclésiaux particulièrement : l’Ordre Franciscain Séculier, aumônier des Soeurs Clarisses capucines, assistant formateur des Filles de Padre Pio, aumônier des groupes de prière de Padre Pio. Il s’est dédié également à la formation des étudiants de sa famille religieuse, à travers les cours de latin et de franciscanisme. A cela s’ajoute les cours d’italien, qu’il dispensa à l’Institut Jean-Paul II de Cotonou. Poursuivant sa prédication, le Frère Mario a reconnu et avoué que tout ce qu’il a accompli “c’est pour louer, bénir et remercier le Seigneur, qui dans ma petitesse et mon néant a voulu me combler de ses bienfaits, accomplir des merveilles de grâce et d’amour en moi même et dans les frères et soeurs, qui ont bénéficié de mon ministère sacerdotal “. Au terme de sa prédication, il exhorta les jeunes en préparation à une profession religieuse ou une ordination sacerdotale en ces termes : ” n’ayez pas peur de vous donner au Seigneur en générosité et fidélité, sans réserve ” parce que le Seigneur vous donnera en échange “le centuple déjà en ce monde et la vie éternelle dans l’autre”. Au cours de la célébration, l’un de ses confrères a donné lecture de la lettre de félicitation qu’a adressée le Ministre provincial des capucins (des Marches en Italie) au Frère Mario. Il était en union de prière avec le Frère Mario, à travers une messe qu’il présida au Sanctuaire Notre Dame de Lorette, où la grâce de l’ordination avait été conférée à l’heureux jubilaire. Par ailleurs, les confrères du Frère Mario lui ont offert une chasuble et une étole ( à l’effigie de la Vierge Marie) qu’il porta pour présider sa messe d’action de grâce. En outre, les étudiants du Centre d’Etude de Philosophie et de Franciscanisme (institut d’étude en philosophie pour les étudiants capucins du Bénin, Cameroun et Côte d’Ivoire) ont exécuté en l’honneur du Frère Mario, une hymne composée spécialement à l’occasion de ses 50 ans de ministère sacerdotal. L’hymne est intitulée : ” chantons, exultons de joie avec toute création ! Pour cinquante de sacerdoce, chantons ! Jubilons ! Jubilate Deo ! Jubilate Deo ! Jubilate Deo !”
Qui est le Frère Mario CAPRIOTTI ?
Le Frère Mario CAPRIOTTI est né le 1er janvier 1937 à Ascoli Piceno en Italie. Il entra au séminaire des frères mineurs capucins à l’âge de 11 ans. Il a reçu l’habit des capucins et a commencé son noviciat le 22 juillet 1954. Après avoir franchi avec succès l’étape du noviciat, il émit les voeux temporaires le 28 juillet 1955. Il intégra définitivement l’Ordre des frères mineurs capucins en vertu des voeux perpétuels qu’il a émis le 17 septembre 1958. Il fut ordonné diacre le 25 février 1961, par l’imposition des mains de Mgr Joseph MAGGI, Evêque de Sanchung en Chine. Au terme de sa formation, le Frère Mario est devenu ” prêtre à jamais selon l’ordre de Melkisédeck “, le 8 octobre 1961 en Italie à l’ombre du grand Sanctuaire Marial de la Très Sainte Vierge de Lorette. Mgr Primo PRINCIPI lui imposait les mains en même temps qu’avec 7 de ses confrères dont le frère Vittore FIORINI, avec qui il arriva en mission au Bénin le 4 octobre 1987. Après l’ordination, le Frère Mario effectua des études supèrieures couronnées par une licence en pédagogie et un doctorat en littérature classique à l’Université Catholique de Milan. Cette formation intellectuelle lui a permis de former ensuite en Italie et au Bénin, plusieurs générations de religieux, religieuses et prêtres. Ainsi, il ne reste plus qu’à dire “duc in altum frater Marius” (toujours plus haut Frère Mario).
Fr Janvier DJOSSA